On dit aussi à quatre pattes ou par derrière. C’est une position ou la femme se tient en effet à genoux à quatre pattes, avec les fesses en l’air et le plus souvent, les genoux bien écartés, les cuisses bien ouvertes, s’appuyant sur les mains, ou sur les coudes ou encore même la tête au sol ou enfouie dans les coussins, les mains alors libres de se balader, C’est une position très agréable pour se faire baiser.
Comme la femme ne voit pas son partenaire, ou alors il faut se contorsionner, on peut se concentrer sur les sensations du pinage sans prendre la peine de faire semblant ni d’essayer d’avoir l’air. On peut faire des grimaces sans élégance, se mordre les lèvres, se révulser les yeux, se mettre à loucher en tirant la langue comme une folle, il ne verra rien ne notre absurde lubricité. C’est un peu comme si nous étions seule dans l’intimité de la salle de bain à se goder avec des bouteilles de shampoing, en faisant devant le miroir des grimaces de guenon, personne n’en saura rien.
Dans la levrette, l’homme est presque devenu une simple machine à baiser. Agenouillé derrière, il peut vous pénétrer très profondément. Il peut vous saisir par les hanches, vous agripper les fesses, les flatter ou les claquer, il peut les écarter, vous regarder le petit trou autant qu’il veut, jouer avec si ça lui chante. Il peut passer une main en dessous et vous frotter le bouton, vous étaler la mouille bien partout. Il peut aussi se pencher en avant et jouer avec vos nichons ou vous susurrer des cochoncetés au creux de l’oreille alors que son gourdin vous masse le clito depuis l’intérieur du vagin. En gros, il peut bien profiter de sa victime et s’amuser avec elle de multiples façons. Ce que j’aime bien aussi dans cette position c’est que mes seins pendent sous moi. Ce ne sont alors plus vraiment des seins mais plutôt des mamelles, me faisant ainsi me sentir encore plus animale et mammifère. Ce sont des pis de vaches, des bonnes grosses miches qui se remuent et se balancent follement alors qu’il me baise, je trouve ça délicieusement bestial. Quand je sens les pointes qui frottent contre les draps, j’ai envie de beugler, je me sens 100% femelle, très chienne, c’est d’ailleurs d’où vient le nom levrette, une espèce canine de petits lévriers. Je suis passionnée d’étymologie.
Ainsi prise, Je peux me laisser faire mais je peux aussi accompagner le mouvement, aller à la rencontre de ses coups de reins, pour lui montrer comme je suis chaude, combien j’en ai envie, pour lui indiquer le bon rythme, celui qui me fera peu à peu perdre la tête. Parfois il s’arrête et se fige haut les mains et c’est moi qui dois alors essayer de me la fourrer toute seule, comme une grande. Il rit de mon humiliation, de mon impatience, se moque de ma maladresse. C’est quand même mieux quand c’est lui qui mène la danse. Je me tortille le cul en le suppliant, vas-y bourre là moi bien, s’il te plait. Pour bien jouir il faut bien se lâcher et avec la levrette on peut dire que je suis en roue libre.
Que ce soit lui qui le demande ou moi qui lui propose, j’aime, une fois installée comme il faut, qu’il me fasse attendre un peu dans cette position somme toute un peu dégradante. Me voici immobile, savourant la délicieuse anticipation du coït. Il va bientôt me monter, ça va être tellement bon. Il me laisse ainsi bouillonner quelques minutes ce beau salaud. Je me tortille du cul pour lui signifier que je suis prête. Il me demande de me masturber, ce que je fais très volontiers, mais le plus souvent je fais ça de toute façon car je n’en peux plus d’attendre. Il me frappe les fesses de sa pine, me faisant bien comprendre que je vais recevoir. Il y en a qui me font les supplier, en termes vulgaires, comme pour m’avilir d’avantage, imposer leur pouvoir et leur dominance ou pour mesurer l’étendue de ma salacité. Parfois Il se contente de m’appuyer le gland juste à l’entrée du con et me laisse venir m’empaler toute seule. D’une façon ou d’une autre, quand la bite coulisse finalement en moi, je suis la plus heureuse des femmes.
En ployant le cou, tête posée au sol, je peux apercevoir entre mes cuisses bien ouvertes, le battement de ses couilles qui se ballotent et me cognent la vulve à chaque passage, je trouve ça très excitant. Je suis bel et bien une génisse au taureau. J’aime la bestialité de cette façon de faire l’amour. Je peux même m’offrir encore plus compétemment, en m’écartant les fesses à deux mains, pour bien déballer le cadeau que je lui fais, me soumettre totalement à sa concupiscence. Les claquements sonores de son ventre contre mes fesses rythment cette messe païenne, on tape sur les cymbales, ont fait tonner la grosse caisse. C’est du bon gros son et lumière. Je vais bientôt entamer les Kyrie, chanter les Louanges et les Alléluias.
Je peux me cambrer pour bien lui exposer ma vulve. J’aime alors voir ça dans un miroir, la courbure de mes reins, les seins qui se balancent, les vagues secouants la chair de mes fesses, sa posture bestialement animale, le dos voussé, le visage crispé, les doigts plantés dans le mou de mes fesses, sa poitrine ruisselante de sueur qui me goutte sur la raie. Mais j’aimerais aussi bien voir ce que lui voit entre mes fesses, ça doit être très cochon, l’obnubilant va et viens de son pénis de bois dur, veiné de beaux ornements, ressortant de ma moule tout luisant de mouillure, les peaux de mon sexe distendu lui happant ce bâton, comme pour essayer de le retenir, et puis replongeant encore plus profond à chaque fois, comme un soc de charrue dans de la glaise humide. Moi quand il sort, je me sens perdue, affolée à l’idée que je puisse tout perdre, et puis quand il re rentre, me voilà à nouveau sereine, comblée. J’adore baiser, J’adore le cul et une bonne levrette bien rythmée mesdames, ça vous envoie assez rapidement au paradis des salopes, ne vous en privez pas.
Quand mon mari saute une de ses petites putes en levrette, j’aime me pencher en avant tout près pour bien regarder en gros plan cet immonde remue-ménage poisseux. Je suis horriblement voyeuse. Je l’encourage à bien la ramoner cette chiennasse, en le rassurant qu’il n’a pas à faire de quartier, qu’elle doit adorer ça. Je demande à cette caille de nous le faire savoir qu’elle aime ça. Dis-le que t’es sa chienne et que t’aimes ça. Du coup, quand c’est à mon tour de recevoir ma dose, je sais très bien ce qu’il voit entre mes grosses fesses d’épouse infidèle en chaleur, du bon gros porno bien crade et ça me fait mouiller encore davantage de savoir qu’il voit tout ça, comme s’il était possible de mouiller plus. Il pompe si bien, je vais en mettre partout. La levrette est la seule position où, s’il est bon baiseur, j’arrive à jouir du fond du con. C’est surtout quand il se lâche finalement, quand il perd le contrôle et se rue sur moi à une vitesse incroyable que je sens l’orgasme m’envahir tout l’entre jambe, me grimper le long du dos pour finalement me faire hurler ma joie et ma surprise de me faire si abondamment inséminée.
J’ai donc de très bons souvenirs de m’être faite prendre en levrette côte à côte avec une amie ou même une parfaite inconnue. Soit se partageant à tour de rôle les assauts d’un gros veinard, lui offrant nos jolis petits culs bien alignés, soit avec chacune son propre baiseur, même s’ils s’amusent souvent à changer de monture en plein galop. Voulez-vous que je vous raconte ? Et que dire de l’intensité sensuelle d’être la servante de deux maitres, une pine entre les fesses et une autre dans la bouche ? Comme c’est bon d’être une femme.
Il y a bien sur quantité de variations à la levrette, la plus commune étant debout accoudée sur une table ou sur un capot de voiture. En forêt, s’appuyant sur le tronc d’un arbre. Mais pour moi, c’est à quatre patte que ça le fait le mieux. Et vous ?
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P.S. Aimez-vous la photo qui illustre cette histoire ? Vous êtes-vous déjà faite prendre en photo entrain de vous doigter joyeusement ?
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