D’aussi loin que je me souvienne j’ai toujours été attirée par les femmes. Adolescente, derrière paupière closes dans la solitude de ma chambre à coucher, j’imaginais des scènes invraisemblables ou des jeunes femmes se trouvaient nues, des groupes de jeunes nubiles aux petits seins pointus paradées chaines au pieds au marché des esclaves pour les vendre en lots de trois ou quatre vierges, ça suffisait à faire monter entre mes jambes ce petit picotement.
Parfois avec de plus gros lots, avec plus de choix où des gamines dans mon genre étaient forcées de se tenir serrées corps á corps contre de vieilles femmes grasses et ridées dont la chair flétrie et humide de transpiration glissait comme d’immondes monstres marins sur nos jeunes peaux virginales, des odeurs repoussantes émanant de sous leurs aisselles poilues. Il y en avait pour tous les gouts, Des seins fermes et de gros nichons aux aréoles granuleuses, de jolis petits boules tout ronds et des gros culs flasques, des ventres plats de petits garçons et de grosse bedaine de bâfreuses presque obèse, des chattes glabres et lippues et de jolies petites vulves mais bien velues, des jeunes innocentes et des vielles gredines au ventre plissu, des blanches, des noires et des rousses. Il y avait là toute l’humanité femelle exposée nue dans son horreur et sa beauté charnelle. La maitresse nous faisait défiler par petits groupes et nous devions nous mettre à quatre patte cote à cote pour bien montrer nos culs aux acheteurs qui se disputaient l’enchère. La valeur d’une femme se mesure t’elle a la rondeur de son cul ? Elle nous tapotait les fesses de sa fine baguette pour nous faire réagir en se trémoussant du cul pour allécher le chaland.
Je me souviens aussi d’une autre scène imaginaire ou un groupe de nubiles à peine pubescentes devaient pisser debout, alignées cote à cote pour la joie malsaine de femmes adultes qui rigolaient en nous humiliant de leurs propos salaces alors que l’urine giclait abondamment d’entre nos cuisses et salissait honteusement nos jolies cuisses d’ingénues.
Il y avait bien pire encore, vous n’imaginez pas quels rêves tordus prennent vie chez mêmes les plus naïves des petites idiotes et les plus sages des premières de classe. J’apprenais à me masturber et il me fallait des songes de plus en plus avilissants pour me faire basculer.
Je suis pourtant tombée amoureuse d’une des filles du lycée, d’un amour véritable et affectueux. Elle était très jolie, vraiment la plus belle de l’école. Je cherchais toujours sa compagnie, J’aimais de son de sa voix, sa bonne humeur, son sourire, sa désinvolture. Je me réjouissais chaque matin de la voir, très déçue, anxieuse et chagrinée si elle n’était pas là. Je m’imaginais l’embrasser pour lui montrer combien je l’aime. En réalité, elle m’ignorait complètement, elle m’était inaccessible et toujours entourée de garçons. Je n’ai jamais rien tenté, potiche à lunette que j’étais. Il n’y a eu que des opportunités ratées. Je m’intéressais à la photographie et caressais souvent le projet de lui demander de poser pour moi et puis je n’ai jamais osé. Je m’arrangeais toujours d’être à ses côtés dans les vestiaires des filles les jours de sport ou de piscine, espérant pouvoir la voir nue, elle était vraiment très belle et ça renforçait mon affection pour elle. Ce jour-là, il n’y avait que nous deux dans ce vestiaire. Mon cœur a failli s’arrêter de battre alors que je baissais ma culote à ses côtés et m’efforçais qu’elle me voit nue. « Ben dis donc Soso, t’en a une belle touffe dis donc » J’ai cru mourir de gène et de plaisir. Elle se montre alors à moi, debout, de pleine face et continue « tu devrais t’épiler, Regarde, c’est mignon non ? » et puis elle rigole coquinement en poussant son bassin vers moi, s’écartant à deux mains pour tout bien me faire voir, à l’aise, s’amusant sans doute d’imposer sa supériorité à l’ingénue que j’étais, une bécasse pucelle. Je rigole bêtement. A cet âge, la plupart des jeunes femmes se masturbent quotidiennement, souvent plusieurs fois par jour mais je me suis fait jouir au moins 4 fois ce soir-là. Je m’imaginais lui demandant si je pouvais toucher, ça a l’air si doux ? les bonnes reparties me viennent toujours trop tard. Dans mon fantasme, on s’embrassait à pleine bouche, complétement nues, pressant nos poitrines l’une contre l’autre, frottant doucement nos ventres et finalement nos pubis en accélérant lentement la cadence et la pression, timidement, tendrement mais inéluctablement. Je lui disais « je t’aime » elle m’effleurait gentiment la fente du bout d’un doigt, me serrait fort dans ses bras, et m’enfonçait un doigt profondément en me regardant droit dans les yeux pour y observer mon effroi et y mesurer l’étendue de mon abandon et de sa totale domination. J’étais si fière d’avoir su séduire la plus belle de la classe, j’écartais un peu mes jambes, pour lui faciliter le passage. Je la regarde faire mais en fait je me regarde faire car je suis seule dans la salle de bain de chez ma mère, debout devant le miroir. Et puis je me rends d’un seul coup, je baisse les armes, inutile de se battre. De me savoir si complétement vaincue, totalement envahie par le désir, m’a fait partir immédiatement. Les genoux faiblissent, les jambes se pliaient sous moi, et je finissais ma masturbation terrassée par l’orgasme, m’avachissant par brusques saccades pour finir recroquevillée sur le carrelage au pied des chiottes, convulsée de petits soubresauts comme pour l’agonie d’une truite hors de l’eau.
Je trouvais les garçons insupportables, idiots et même dangereux. L’idée de contacts intimes avec eux me révulsais alors que j’aurais adoré découvrir, de partager le plaisir et l’intimité avec une fille, une femme même, qui ferait mon éducation. Je devenais presque désespérée, je voulais y gouter, absolument, à pleine bouche, à pleines mains.
Il y a eu un autre évènement déterminant qui a achevé de me faire basculer sans équivoque possible dans le camp des lesbiennes. Je n’aimais pas ce mot, lesbienne. Il avait pour moi un côté méprisable, comme une maladie vénérienne, alors que le désir que j’éprouvais pour les femmes était pur, éclatant de beauté. J’ai un jour surpris une de mes tantes en train de se masturber, une vieille tante d’au moins 45 ans. Elle devait se penser seule à la maison, tout comme moi. De drôles de bruits m’attirèrent vers le couloir où se trouve sa chambre et dans l’entrebâillement de sa porte j’ai surpris un spectacle extraordinaire de lubricité sensuelle, la vieille tante Jacqueline allongée sur le dos, ses grosse cuisses blanches largement écartées, genoux relevés, se finissant avec frénésie en ondulant du bassin, soulevée d’une houle irrépressible, agitant au somment de cette vague une toison volumineuse et toute ébouriffée par la tempête, encadrant de façon magnifique des lèvres de chatte luisantes d’écume, de la mouille bien sûr. J’ai observé discrètement, avec un peu d’étonnement et une pointe dégout tout d’abord et puis rapidement absolument fascinée par tant de sensualité, par le puissant érotisme et l’incongruité de ce spectacle porno d’une femelle de l’espèce, une dame par ailleurs si respectable, complètement abandonnée aux affres du plaisir. Je pensais bien ne pas être la seule femme à se masturber mais je croyais naïvement que seule les jeunes faisaient ça et que passé les 30 ans on ne s’intéressait plus au sexe. Ce fut donc une révélation, Les femmes mures sont tout autant sexuelle que les jeunes, ça me promettait des années de joies. Elle gémissait de plus en plus bruyamment, comme une bête et ne cherchait plus à étouffer le son, laissant son plaisir s’exprimer bruyamment. Seule ou pas, il lui fallait finir et pour bien finir pas question de se retenir, il faut y aller à fond et tout bien relâcher, j’avais déjà appris ça. J’ai cru prudent de m’éloigner discrètement avant qu’elle ne jouisse et risque en se relevant de me surprendre la main sous la jupe, l’espionnant à mon poste de sale petite voyeuse perverse. J’ai ensuite très souvent brodé sur les souvenirs de cet incident, allant jusqu’à imaginer qu’elle me déflorait en me doigtant, me dilatant finalement la vulve avec toute sa main jusqu’à ce que je perde la raison.
C’est pourtant elle qui dans mon imaginaire où nous étions devenues des amantes complices et régulières qui m’a initié aux plaisirs du male, convertie au culte de la bite. C’est elle qui m’a préparée à recevoir mon baptême du sperme en me faisant passer par toutes les étapes d’un fabuleux parcours d’initiation. Je suis depuis devenue une experte en la matière, suceuse, pipeuse, gobeuse, astiqueuse, avaleuse, sodomite, et tous les autres sacrements de la sainte fesse. Mais j’aime quand même toujours autant me vautrer en de bonnes séances de gouinage eucharistique avec d’autres religieuses qui n’ont pas froid aux yeux. Comme c’est bon d’être une femme, même une femme en manque.
Y a-t-il parmi mes lectrices d’autres femmes saphiques ?
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P.S. Ne me critiquez pas sur mon emploi des temps, les mélanges passés présents sont voulus. J ‘espère que la petite vidéo ci-dessus ne vous aura pas empêché de lier le texte.
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