J’ai envie d’avoir des enfants. J’ai très envie d’être maman. C’est là ma destinée de femme, j’en suis consciente depuis mes premières règles. Je suis née sur cette planète pour une seule raison et une raison seulement, m’allonger nue, écarter mes jambes, me faire pénétrer le vagin par un pénis, me faire ensemencer dans le plaisir, me faire mettre enceinte, avoir le gros ventre, donner naissance dans la douleur et nourrir mes bébés avec mes gros seins pleins de lait, et puis recommencer, avec le même… ou avec un autre.
Je fais partie de la troisième génération, depuis les deux cents milles ans d’histoire de l’humanité, ayant eu accès à ces contraceptifs modernes qui nous permettent de profiter des joies du sexe sans trop risquer de tomber enceinte. Ça à un peu changer la donne. Avant ça, pour toutes les générations précédentes, nous n’avions pas vraiment le choix, c’était soit l’abstinence, soit la maternité dès les 17 ans arrivés. On peut maintenant se consacrer à faire des études, du sport, de la musique, à voyager, à avoir une carrière, à gagner son indépendance financière, le tout sans se priver de bonnes parties de baises avec à peu près n’importe qui et n’importe quand, le plus souvent possible, c’est tellement bon. Nous ne sommes plus soumises à ces règles sociales ou il nous fallait restreindre vertueusement l’accès à nos utérus, réservant farouchement notre unique œuf mensuel à celui qui le mérite par son charme, sa fortune ou son héritage familial. Nous étions donc difficiles d’accès, précieuses, rares et chères, des princesses qu’il fallait charmer, séduire, conquérir, acheter à prix d’or alors qu’on peut aujourd’hui nous trousser à tout moment. Nous n’avons plus vraiment besoin de la protection des males pour notre confort et notre sécurité, on peut donc se conduire en joyeuses salopes, sans craindre ni le jugement ni la grossesse. Et bien sûr, comme on est conne, on abuse de ce nouveau pouvoir, ou plutôt de cette nouvelle affliction. On peut maintenant nous retourner comme des crêpes, nous bourrer par derrière et nous renvoyer chez soi, le con souillé mais néanmoins encore vierge.
On peut donc dire que j’ai eu des quantités de bites dans ma carrière de femelle. Des grosses et des petites, des longues, des épaisses, des blanches et des noires, des jeunes et des vieilles, dans tous les trous et même plusieurs à la fois. Je crois avoir bien fait le tour de la question et je ne le regrette pas, j’adore ça, c’est tellement bon, et puis j’aime tant les hommes, j’ai du mal à dire non et j’espère d’ailleurs avoir la chance d’en connaitre bien d’autres encore. Mais voilà, aucun homme ne m’aime jamais assez pour me ramener chez lui, ne me trouve assez précieuse pour me garder pour lui tout seul, car à vaincre sans péril on triomphe sans gloire, et puis du coup, il a plein d’autres chaudasses dans mon genre sur le marché et malgré mon beau sourire et mon joli cul tout rond, je suis toujours célibataire, agrégées en sociologie, employée bien payée, propriétaire de mon deux-pièces et pourtant seule et malheureuse. J’ai l’impression qu’on m’a menti et que j’ai bêtement avaler la couleuvre. Je me suis fait avoir. Si je n’ai pas d’enfant, je n’aurais pas non plus de petits enfants et j’irais crever seule en Epad, quelle brillante réussite !
J’en suis au point de me dire que le premier venu fera presque l’affaire. Si je te trouve assez bien pour que je t’ouvre mes cuisses, tu seras surement assez bien pour être papa. De toute façon, On ne saura jamais avant si le jeu en valait la chandelle, mieux vaut plonger directement dans le grand fond, plutôt que de tester la température de l’eau du bout du pied pendant cent sept ans. La vie est courte, il n’y a pas de temps à perdre. Et puis il est beaucoup plus facile de faire des enfants a vingt ans qu’a quarante, on tombe enceinte au premier coup de pine, on donne naissance comme une lettre à la poste et on s’en remet en deux semaines, on a des seins énormes qui giclent de lait, on a toute l’énergie qu’il faut pour s’occuper des bébés, et il en faut beaucoup. On dit qu’a vingt ans on n’est pas assez mures. Foutaises, vous aller murir du jour au lendemain dès que vous serez parents, c’est en forgeant qu’on devient forgeronne, sauf bien sur si vous êtes une complète imbécile auquel cas il vaut mieux ne pas faire d’enfants, en effet.
Si vous pensez que des faire des enfants en pleine jeunesse va vous priver d’une sexualité riche épanouie et diversifié et de profiter de tous les bons fruits que la vie à offrir, sachez que c’est tout le contraire. La parenté construit une belle complicité qui permet aux parents de savouré des jeux érotiques riches et variés. Réservez plutôt l’usage des contraceptifs pour cette période de votre vie où la case bébé ayant été cochée, vous allez pouvoir bien vous lâcher. Vous allez baiser comme jamais alors que si vous êtes sans enfants, vous continuerez malgré vous a essayer de restreindre l’accès à votre utérus à ceux que vous pensez en être digne, vous privant du même coup de joies immenses, de belles rencontres et de gros orgasmes à répétition. Vous allez petit à petit vous ternir et vous assécher tristement, sans enfants, quel horrible gâchis.
J’arrête la pilule, c’est décidé et je le ferais savoir à qui s’apprête à me choper, ça triera le bon grain de l’ivraie. Il parait d’ailleurs qu’on jouit beaucoup mieux si on se sait fertile. Je serais quand même sans doute un peu plus sélective. Je crois que je ferais une très bonne maman, je pourrais même être une très bonne épouse aussi. Inutile cependant de me passer la bague au doigt, j’ai juste besoin de ton sperme tout au fond de moi.
Voit donc comme je suis bien ouverte pour toi, les jambes bien largement écartées. C’est pour que tu viennes te servir, que tu viennes me servir, me baiser, me pénétrer, vienne me piner bien profond, m’honorer de ta semence. Je suis complètement prête à ça, j’en meurs d’envie, j’ai besoin de te sentir aller et venir, j’ai besoin de te faire jouir. J’ai grand besoin de ta tige. J’ai besoin que tu m’insémine, me fertilise, me féconde, m’ensemence, que tu me mettes en cloque, me pompe le ventre comme on pompe un ballon. Vient mélanger le lait et le miel dans mon pot de colle, touiller ta jute et ma mouille avec ta grosse cuillère de bois dur, ne te gênes surtout pas, ne fais pas de quartier, je suis faites pour ça, pour recevoir ta semence au plus profond. J’ai le vagin chaud, doux et bien humide, tu vas adorer ça, c’est tellement douillet là-dedans et sens tu comme ça pompe ? ça te pompe avec avidité. Je suis ton trou, remplie-moi, distant moi, repasse-moi bien les muqueuses de ton gros gourdin. J’ai envie d’être enceinte de toi, d’avoir le gros bedon, comme la levure fait gonfler la farine, comme le sucre fait prendre la gelée.
Je rêve d’avoir le gros bedon et d’énormes nichons.
A quatre pattes en levrette, c’est bien, c’est pour le plaisir, mais là, enfoncée dans le canapé, confortablement adossée, les jambes ouvertes au maximum, la chatte bien exposée juste à la bonne hauteur jaillissant d’entre mes cuisses repliées les genoux aux oreilles, c’est une pose pour la reproduction, pour la survie de l’espèce. Pompe-moi ça aussi ardemment que tu veux et surtout jouit moi bien tout au fond du con, tape bien juste à la porte de l’utérus. Vide-toi les couilles, vide-toi les biens tes grosses couilles bien pleines depuis trois jours. Je te les ai bien sucées non ? As-tu vu comme ça m’a fait mouiller de te sucer la queue et de te laver les couilles dans un bain de salive ? c’est pour que tu bandes et m’injectes des litres de foutre juste à l’entrée de ma poche à bébés. Je veux ton sperme, du bien blanc, bien crémeux, bien poisseux, bien abondant, de gros jets robustes et chargés de vie, celui qui jaillit si puissamment de ton gros gland tout lisse. Vient m’arroser, viens cogner à mon entrée fertile, grogner comme un ours, vient me faire couiner comme une génisse à la saillie. Inonde-moi le vagin de ton liquide séminal, j’en meurt d’envie.
Je serais la mère de tes enfants, je vais les faire naitre de par là où ils sont rentrés. J’aurai des seins très gros, tu vas aimer ça, de grosses mamelles remplies de lait, des tétines énormes, arrogantes, bien érigées ou tes enfants viendront téter, me téter le bon lait chaud de primate mammifère. Ça va me gicler partout tellement y aura de bon lait dans ces bonnes grosses miches de femelle nourricière. Je vais adorer nourrir tes enfants, tu pourras être fière de moi, une bonne porteuse. T’as vu mon gros cul ? c’est pour t’exciter, te donner envie, je te le remue pour mieux te faire bander, et ces larges hanches c’est pour porter ta progéniture, ta descendance, tes gênes de chef de bande, de beau salaud engrosseur de petite salope. Et mes seins que tu aimes tellement pétrir, c’est pour nourrir tes bébés.
On recule aujourd’hui l’échéance parentale le plus tard possible, essayant par-là de jouir égoïstement de notre liberté, de l’exquise modernité dans laquelle nous avons eu la chance de naitre, de bien profiter de notre nouveau pouvoir le plus longtemps possible, s’imaginant connement que la maternité est une contrainte, une entrave au bonheur, en embrassant ces idées féministes qui cherchent à effacer la condition féminine au nom de l’égalité des genres et de l’émancipation de la tyrannie patriarchale. Du coup on se retrouve à 35 ans, seule, notre jeunesse flétrissante, à prendre des tas d’antidépresseurs, à congeler nos ovules en espérant naïvement trouver l’amour, mais pas maintenant, juste un peu plus tard. On s’est fait avoir. Alors bien sûr, on se trouve des excuses. On se rattrape par exemple à l’idée qu’on est de toute façon déjà bien trop d’humains sur terre, s’imaginant pour se donner bonne conscience que notre sacrifice participe à la préservation de la planète. Personne ne sait si nous sommes trop d’humains sur terre. Une chose est presque sure cependant, si on s’arrête tous de faire des enfants aujourd’hui, l’humanité aura quasiment disparue dans 50 ans. En faisant le choix de ne pas avoir d’enfant on laisse donc à d’autres que soi, les pauvres du tiers monde sans doute, le soin d’assurer la survie de l’espèce. Plus on est riche et plus on est égoïste et l’excuse écolo est donc très pratique.
Pourtant, qu’est-ce qu’on baise mieux quand on sait qu’on va devenir femme, vraiment femme et que tout le monde va savoir qu’on s’est laisser niquer, qu’on s’est faite choper. Quand je serais en cloque, tout le monde saura que je me suis faite bien ramonée, pistonnée, ensemencée comme une guenon. On va me féliciter d’avoir le ventre rond, me féliciter d’avoir si bien vider les couilles de mon mec, on m’offrira même des cadeaux, comme des petites chaussettes en tricot. C’est un peu comme si on baisait devant tout le monde, et que l’assemblée applaudissait à chaque coup de bite, à chaque couinement de plaisir. Ça décuple mon excitation de me savoir appréciée pour mes talents de baiseuse. Je voudrais être la meilleure salope que tu n’es jamais connu.
Comme je vais les aimer tes bébés, conçus dans le plaisir, nés dans la douleur. Je vais les aimer d’un amour que je ne n’imaginais même pas possible. Tu t’occuperas bien de nous, je serais très encombrée avec un au sein, un aux jupons et un autre dans le four. Tu remonteras tes manches, baissera ta casquette et tu iras au travail, à la mine ou au charbon pour ramener à la maison le picotin familial. Tu videras les poubelles, tondras la pelouse, nettoieras les gouttières, m’aideras à la vaisselle. Pour te récompenser, je te ferais de bonnes pipes bien baveuses comme tu aimes. Je te laisserai me sodomiser, peut-être même que j’aimerais ça, vénale comme je suis, ça ne m’étonnerait pas. J’espère que tu ne reluqueras pas trop le cul des autres filles, de toutes ces autres cailles lubriques qui se promènent partout en ville, tortillant leurs croupes si joliment moulées dans des pantalons de yoga. J’espère que tu me laisseras moi aussi aller m’amuser de temps en temps avec quelque chien errant renifleur de jupons. Je suis ta femme mais je ne t’appartiens néanmoins pas.
Tu me donneras une claque sur les fesses le matin en partant au boulot et me fera un petit piquot en rentrant le soir. Le repas sera prêt. Je serais ta cuisinière, la mère de tes enfants, ton épouse adorée, même si surement pas très fidèle, je me connais. Je serais ta ménagère, je repasserai tes chemises, toute nue si ça t’amuse, en bonne esclave soumise et joueuse. Tu sais comme j’aime les massages du dos, fait moi ça bien, avant de me faire les fesses, soit patient et appliqué, parce qu’ensuite je voudrais que tu me lèche, me fasse une longue et langoureuse minette comme tu sais si bien faire, jusqu’à ce que tu n’aies plus qu’à me mettre un doigt dans le cul pour me faire chavirer. Je me retiendrais de jouir trop bruyamment pour ne pas réveiller les petits. A la place je te murmurerai à voix douce des encouragements bien grossiers et délicieusement vulgaires pendant que tu te branles entre mes fesses, jusqu’à ce que tu m’éjacules dans le bas du dos, me souilles et me poisses ces jolies fossettes lombaires ou pousse un si fin duvet.
Plus tard, bien plus tard, lorsque nous seront vieux, nous emmènerons les dimanches après-midi nos petits-enfants faire le tour du lac en poussette pour nourrir les canards et faire de la balançoire en rigolant comme des malades. Ce sera là la joie et le bonheur de nos dernières années, nos années d’or et de diamants.
Et dire qu’il y en a qui ne veulent pas faire d’enfants.
Sola,
P.S. La photo ci-dessus n’a rien à voir avec la choucroute. J’ai trouvé ca sur le tréphone de mon mari. sans doute une de ces petites friandises.
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